Prospection B2B automatisée
La prospection B2B qui tourne chaque semaine, sans mobiliser vos journées
Trouver des clients en B2B demande un travail constant : identifier les bonnes entreprises, trouver le bon interlocuteur, écrire, relancer, trier les réponses. La plupart des PME le savent et n’ont personne pour le faire chaque semaine. Alors la prospection s’arrête dès que les affaires reprennent, et le pipeline se vide trois mois plus tard.
Nous mettons en place un système qui fait ce travail en continu. Il repère les entreprises qui correspondent à vos clients idéaux, engage la conversation sur LinkedIn et par email avec des messages que vous avez validés, relance sans harceler et vous transmet uniquement les échanges où quelqu’un manifeste un intérêt réel. Vous restez le vendeur. Le système vous amène des conversations.
À qui ça s’adresse
Pour vous si
Aux PME et indépendants de Suisse romande qui vendent en B2B avec un panier ou un mandat qui justifie une vraie conversation commerciale : fiduciaires, bureaux d’ingénieurs, sociétés de services, éditeurs de logiciels, agences spécialisées, entreprises industrielles. Si vos clients se comptent en dizaines par an et non en milliers, et si un client vaut plusieurs milliers de francs, ce système travaille pour vous.
Pas pour vous si
Ce système ne convient pas à la vente aux particuliers, ni aux offres où le client achète en deux clics sans parler à personne.
Ce qu’on met en place
1. Les signaux
Tout part de vos meilleurs clients actuels. Nous en tirons un portrait précis : secteur, taille, zone, situation qui déclenche le besoin. Puis nous surveillons les signaux qui indiquent qu’une entreprise entre dans cette situation, comme un recrutement, un déménagement, une levée, un changement de direction ou une actualité sectorielle.
2. Le ciblage
Sur cette base, nous constituons des listes de comptes et d’interlocuteurs vérifiés. Chaque contact est contrôlé avant tout envoi : fonction réelle, email valide, profil LinkedIn actif. Une liste courte et juste bat toujours une liste longue et sale, en taux de réponse comme en réputation d’envoi.
3. Les séquences LinkedIn + email
Les messages sont écrits avec vous, dans votre langue et sur vos arguments, puis validés avant le premier envoi. Les séquences combinent LinkedIn et email sur plusieurs semaines, avec des relances espacées. Le volume reste volontairement limité : la délivrabilité et la réputation de votre nom passent avant la quantité.
4. La qualification
Toutes les réponses ne se valent pas. Le système trie : refus, hors cible, « pas maintenant », demande d’information, intérêt déclaré. Les « pas maintenant » sont recontactés au bon moment. Seuls les échanges qui méritent votre temps vous parviennent.
5. Le rendez-vous
Quand un prospect veut parler, il reçoit votre lien d’agenda ou une proposition de créneau. La conversation commerciale reste la vôtre, avec le contexte complet de l’échange déjà mené.
Ce que comprend le dispositif
La mise en place couvre le portrait client, la configuration technique du domaine d’envoi, la construction des premières listes et la rédaction des séquences avec vous. Ensuite, le dispositif tourne en continu : envois, relances, tri des réponses et point de pilotage régulier. Vous gardez la conversation commerciale et la validation des messages ; nous gardons la mécanique, la qualité des listes et les ajustements. La montée en puissance des envois est progressive les premières semaines, le temps d’installer la réputation d’envoi. Les modalités et l’étendue exacte se cadrent lors du premier échange, selon votre marché.
Périmètre et prérequis
Le dispositif couvre la construction des listes, la rédaction et l’envoi des séquences, la gestion des relances, le tri des réponses et le reporting. De votre côté, il faut un profil LinkedIn actif au nom d’une personne réelle de l’entreprise, un domaine email dédié à la prospection que nous configurons avec vous, une offre claire à mettre en avant et une heure par semaine pour traiter les conversations chaudes.
Le travail manuel que ça remplace
Chercher des entreprises une par une sur Google et LinkedIn. Deviner des adresses email. Copier-coller le même message en changeant le prénom. Tenir un tableur de relances qui finit toujours par prendre du retard. Oublier de recontacter le prospect qui avait dit « revenez en septembre ». Ce sont des heures chaque semaine, et c’est précisément le travail qui saute en premier quand vous êtes occupé. Le système le fait sans fatigue et sans trou dans la raquette.
Pilotage et mesure
Vous recevez un point régulier avec les chiffres qui comptent : contacts engagés, taux de réponse, réponses positives, rendez-vous obtenus. Pas de rapport de 40 pages. Quand un angle de message fonctionne mieux qu’un autre, on renforce. Quand un segment ne répond pas, on le dit et on réoriente. Le ciblage et les messages s’affinent avec les réponses réelles, pas avec des suppositions.
Questions fréquentes
Mes prospects verront-ils que c’est automatisé ?
Les messages sont écrits avec vous, personnalisés sur la situation réelle de chaque entreprise, et partent à un rythme humain. L’automatisation porte sur la logistique, jamais sur le ton. Et dès qu’un prospect répond, c’est vous qui parlez.
Quel volume de messages part chaque semaine ?
Quelques dizaines de nouveaux contacts par semaine, pas des centaines. Ce plafond protège votre domaine email et votre profil LinkedIn, et il suffit largement quand le ciblage est propre.
Est-ce conforme à la LPD et aux règles anti-spam ?
Oui. Prospection B2B ciblée vers des fonctions professionnelles, données issues de sources publiques, possibilité de retrait à chaque message et suppression sur demande. Nous configurons aussi l’authentification technique de votre domaine d’envoi.
Que se passe-t-il si personne ne répond ?
Ça se voit vite dans les chiffres, et c’est le signal pour changer d’angle : autre segment, autre accroche, autre preuve. C’est le travail d’ajustement prévu dans le dispositif. Une campagne qui ne répond pas est une information, pas une fin.
Y a-t-il un engagement de durée ?
Le dispositif s’installe sur les premières semaines puis se juge sur les conversations générées. Les modalités exactes se discutent lors de l’échange, selon votre marché et votre offre.
Parlons de votre marché
Un échange de 30 minutes suffit pour voir si votre offre et votre cible se prêtent au dispositif. Vous repartez avec un avis honnête, y compris si la réponse est non.


