Structurer mes données clients

Un CRM qui parle la langue de votre métier

La plupart des logiciels du marché demandent à votre entreprise d’entrer dans un vocabulaire qui n’est pas le sien.

Vos mandats deviennent des affaires, vos dossiers annuels des opportunités, vos chantiers des projets. L’équipe s’adapte quelques semaines, puis la vraie information repart vivre dans un tableur, une boîte mail et trois conversations WhatsApp que personne d’autre ne voit.

Nous construisons le système dans l’autre sens. Il reprend vos objets, vos étapes et vos mots, il se branche sur les outils que vous utilisez déjà, et il tourne sur un serveur ouvert à votre nom.

Vous en êtes propriétaire du premier jour, et vos données en ressortent dans un format lisible le jour où vous le demandez.

À qui ce système s’adresse, et à qui il ne s’adresse pas

Pour vous si

Vous dirigez une PME romande de cinq à cinquante personnes, dans un métier qui a son vocabulaire propre et ses étapes propres. Régie, courtage, fiduciaire, agence, recrutement, négoce, entreprise de terrain. Vos affaires entrent par plusieurs canaux à la fois, l’email, le téléphone, WhatsApp, les formulaires du site, et l’historique d’un client se reconstitue aujourd’hui en ouvrant quatre ou cinq endroits différents. Vous avez souvent déjà essayé un CRM du marché, et il est devenu la base que personne ne met à jour.

Quand un CRM standard suffit, et nous vous le dirons

Un système sur mesure coûte plusieurs milliers de francs à installer. Il y a plusieurs situations où cet argent ne vous rapportera rien, et elles sont assez fréquentes pour qu’on les écrive ici plutôt que de les découvrir ensemble au troisième mois.

Vous êtes deux ou trois, avec quelques dizaines de clients et un cycle de vente linéaire. Pipedrive, bexio, Folk ou HubSpot en version gratuite feront le travail pour quelques dizaines de francs par mois, et vous serez opérationnel le lendemain. Prenez l’un de ceux-là.

Votre métier se décrit correctement avec les mots contact, entreprise, affaire, devis et facture. La modélisation sur mesure n’apporte alors rien que le standard ne fasse déjà, et vous paieriez la souplesse sans jamais l’utiliser.

Vous vendez à des particuliers, en volume, avec un panier faible et sans conversation commerciale. Votre besoin est du côté de l’automatisation marketing et de la plateforme de vente, pas du CRM métier.

Vous exploitez déjà un logiciel métier ou un ERP qui porte vos dossiers correctement. Le bon chantier est alors de le connecter au reste, pas de le remplacer.

Enfin, si votre difficulté tient à la discipline commerciale et non à l’outil, aucun logiciel ne la réglera. Un système bien construit rend la dérive visible le jour même, il ne fait pas les relances à la place de personne.

Le diagnostic se termine régulièrement par un non, et il vaut mieux qu’il tombe pendant l’heure d’entretien que six mois plus tard.

Vos objets, vos étapes, vos mots

La séance de cadrage décide si le système vous ressemblera ou vous contrariera pendant des années. Elle produit quatre choses, dans cet ordre.

Les objets métier portent vos noms, au singulier et au pluriel, et ce sont eux qui s’affichent à l’écran. Un mandat reste un mandat, un dossier annuel reste un dossier annuel. Les intitulés visibles sont les vôtres jusque sur les objets standard du socle.

Les parcours reprennent l’ordre réel de vos étapes, sorties par l’échec comprises. Un pipeline sans issue négative est un pipeline faux, et il se remplit de dossiers fantômes en trois mois. Chaque parcours proposé est confronté à la répartition réelle des statuts dans votre système actuel avant d’être gravé, ce qui fait apparaître les étapes que plus personne n’utilise.

Les champs sont typés un par un, avec leur liste fermée quand la valeur appartient à une liste. Nous notons pour chacun si son absence constitue une anomalie à remonter.

Les rôles et les droits se posent poste par poste, avec ce que chacun ne doit pas voir. Une commission qui ne regarde pas toute l’équipe se modélise séparément pour pouvoir être masquée sans licence supplémentaire.

Ce document de cadrage vaut spécification, et votre validation écrite est l’un des deux seuls gestes que nous vous demandons pendant tout le projet. Le second est la séance de recette.

L’intelligence artificielle prépare, vous décidez

Elle travaille sur cinq tâches, toujours les mêmes, et toutes vérifiables d’un coup d’œil. Elle classe le courrier entrant et le rattache au bon dossier. Elle extrait les informations utiles d’un document déposé, facture, contrat ou formulaire. Elle résume un dossier long avant un rendez-vous. Elle prépare un brouillon de réponse dans votre style. Et sur les métiers de rapprochement, elle propose des correspondances entre une offre et une demande en donnant les raisons de chaque proposition.

Aucune action sortante ne part sans un humain. Un envoi, une suppression, un engagement contractuel et toute décision financière passent par une validation explicite, présentée comme une proposition dans le CRM. Ce verrou est posé à la construction et il ne se retire jamais, même le temps d’un test.

Ce qui reste entièrement humain, et le système est construit pour vous le rendre plutôt que pour vous en dispenser.

  • La décision commerciale, et le prix.
  • Tout message qui part à un client, à un fournisseur ou à un candidat.
  • L’engagement financier, quel qu’en soit le montant.
  • La suppression d’une donnée.
  • L’arbitrage sur un dossier sensible ou litigieux.
  • La relation elle-même, qui est ce que vos clients achètent.

Les modèles se trompent, et l’architecture part de là. Chaque action de l’agent est écrite dans un journal visible depuis votre CRM, avec son horodatage, son statut et le dossier concerné. Ce qui se passe sans vous doit rester lisible par vous.

Vous choisissez aussi où l’IA travaille, et ce choix est un paramètre de configuration réversible, pas une fatalité d’architecture. Quatre niveaux existent, de l’interface d’un fournisseur international sous contrat de sous-traitance jusqu’au modèle ouvert servi depuis votre propre serveur, en passant par un hébergement à Zurich ou à Genève. Le niveau retenu est écrit au contrat avec sa chaîne de sous-traitance.

Vos données restent à vous, y compris le jour où vous partez

Où elles sont

Un serveur dédié, ouvert sur votre compte, en Suisse ou dans votre pays de résidence. Disque chiffré, base de données et cache jamais exposés à l’extérieur, accès par clé uniquement, pare-feu fermé par défaut, certificat renouvelé automatiquement. Le CRM se consulte sur votre propre sous-domaine, crm.votreentreprise.ch, parce qu’un système servi depuis le domaine du prestataire contredit à l’écran tout ce qu’on vous a dit à l’oral.

À qui appartient quoi

Tout est ouvert à votre nom dès le premier jour. Le serveur, le domaine, les clés d’interface, les comptes des connecteurs. Nous exploitons, nous ne possédons pas. C’est cette règle qui rend la réversibilité vraie au lieu de déclarative, et elle se vérifie sur vos factures d’hébergeur.

Les sauvegardes

Export complet de la base et des volumes, chiffré, envoyé vers un stockage distant, planifié quotidiennement. Une restauration de test est exécutée avant même la mise en service, puis rejouée périodiquement, et une restauration se fait devant vous pendant la séance de recette. Une sauvegarde jamais restaurée n’est qu’une hypothèse.

Si vous partez

Le socle est un CRM open source sous licence libre, et son cœur n’est pas modifié. Vos données vivent dans une base PostgreSQL standard, lisible par n’importe quel prestataire, avec une interface d’export documentée publiquement. Le serveur est déjà le vôtre, le domaine aussi, les clés aussi.

La sortie consiste donc à vous rendre les accès administrateur, à retirer notre compte d’opérateur, à vous remettre l’export complet et la documentation d’exploitation. Il n’y a rien à racheter, rien à débloquer, aucune licence à vie et aucune donnée retenue en otage.

Ce que l’abonnement mensuel achète, et rien d’autre

La formation se donne sur vos propres dossiers, avec vos vrais clients à l’écran. Une formation sur données de démonstration ne sert plus le lendemain matin.

Ensuite, l’exploitation couvre six engagements. La supervision continue de votre instance par une sonde qui remonte chez nous. La restauration périodique d’une sauvegarde, datée au journal. Une vague de mise à jour mensuelle, jamais plus de deux versions de retard, parce qu’au-delà le saut devient risqué. La veille de sécurité, avec correctif appliqué sous septante-deux heures sur une faille critique. Le support fonctionnel au fil de l’eau. Et un quota mensuel d’ajustements de configuration, qui couvre notamment l’arrivée d’un nouveau collaborateur et ses droits.

Chaque mise à jour passe d’abord sur notre instance interne. Si elle y échoue, la vague est suspendue et votre parc reste sur la version précédente.

Questions fréquentes

Combien ça coûte ?

Il y a deux lignes sur le devis, et deux seulement. Notre service, avec une mise en place selon la taille de votre équipe puis un mensuel d’exploitation. Et vos coûts de fonctionnement, serveur, connecteurs payants et clés de modèles, souscrits à votre nom, payés en direct, sans marge de notre côté. La grille complète avec les trois paliers est publiée sur cem-consulting.ch/tarifs/, chiffre par chiffre.

Combien de temps avant que ça tourne ?

Nous ne chiffrons aucun délai avant d’avoir inventorié vos outils et vos volumes. C’est le devis qui porte l’effort, en jours, après l’inventaire. Un délai promis pendant le premier appel est un délai inventé, et vous l’entendrez souvent ailleurs.

Faut-il abandonner nos outils actuels ?

Ceux qui exposent une interface exploitable sont connectés et restent en place. Ceux que le CRM couvre nativement disparaissent, et l’économie d’abonnement est chiffrée au devis. Ceux qui n’ont aucune interface sont nommés comme hors périmètre, avec une alternative proposée. Vous savez lesquels avant de signer.

Et si l’IA se trompe ?

Elle se trompera. C’est pour cela qu’aucune action sortante ne part sans validation humaine, que chaque action est journalisée dans votre CRM, et que la correction se fait sur une proposition avant l’envoi plutôt que sur un message déjà parti.

Mes données peuvent-elles quitter la Suisse ?

Vos données restent sur votre serveur. Seuls les fragments nécessaires à une tâche sont soumis au modèle de langage que vous avez choisi au cadrage, et ce choix va jusqu’au modèle ouvert servi depuis votre propre machine, auquel cas plus rien ne sort. Le détail des quatre niveaux et de leur cadre légal est sur cem-consulting.ch/securite-donnees/.

Sur quel logiciel c’est construit ?

Sur un noyau CRM open source sous licence libre, dont le dépôt public vous est indiqué au diagnostic. Nous n’en modifions pas le cœur, ce qui garantit que les mises à jour de l’éditeur continuent de s’appliquer chez vous, et que n’importe quel prestataire peut reprendre l’instance après nous.

Et si nous voulons partir ?

Le serveur, le domaine et les comptes sont déjà à votre nom. Nous vous rendons les accès administrateur, nous retirons notre compte d’opérateur, et vous repartez avec l’export complet de votre base et la documentation d’exploitation.