Optimisation GEO et SAIO
Savoir si ChatGPT, Perplexity et Gemini citent votre entreprise, avant de payer qui que ce soit pour le corriger
Vos clients posent désormais leurs questions d’achat à un moteur qui répond en une phrase et cite trois sources. Vous n’êtes ni dans la phrase ni dans les trois sources, ou vous y êtes. Personne ne vous l’a mesuré.
Le marché du GEO s’est rempli en dix-huit mois de prestations qui promettent d’être cité par l’intelligence artificielle sans jamais dire comment le vérifier. Nous avons pris le problème par l’autre bout et nous avons commencé par construire la mesure, parce qu’une prestation invérifiable ne se pilote pas, et elle se facture sur une promesse.
Nous interrogeons les moteurs sur les questions que vos acheteurs posent réellement, plusieurs fois, sur plusieurs moteurs, et nous relevons ce qui sort : votre marque est-elle nommée, votre domaine est-il cité, et si ce n’est pas vous, qui occupe la place. Le relevé se rejoue à l’identique quelques semaines plus tard, ce qui rend l’effet des corrections visible au lieu de rester une affaire de conviction.
Le premier relevé se fait sur votre entreprise, avant tout engagement, et il vous appartient même si nous n’allons pas plus loin ensemble.
Environ nonante minutes d’entretien pour cadrer les questions, puis le relevé.
Ce que nous mesurons exactement, et pourquoi c’est différent d’un audit SEO
Un moteur génératif ne classe pas des liens, il rédige une réponse et choisit qui il cite dedans. La visibilité s’y mesure donc autrement, et la première difficulté est qu’un même moteur ne répond pas deux fois pareil.
Un panel de questions figé
Nous écrivons avec vous les questions que vos acheteurs posent vraiment, entre dix et quinze selon la largeur de votre offre, et ce panel est ensuite gelé. Toute modification romprait la comparabilité du relevé suivant, ce qui est exactement le défaut des mesures qu’on refait à chaque fois avec des questions un peu différentes.
Trois moteurs qui ne travaillent pas de la même façon
Un moteur qui cherche sur le web pendant qu’il répond, un moteur qui répond de mémoire sans rien consulter, et un moteur ancré sur Google Search. Ce sont trois surfaces distinctes, et nous ne les additionnons jamais dans un chiffre unique : être absent de la mémoire d’un modèle et absent d’une recherche en direct sont deux problèmes qui ne se corrigent pas pareil.
Plusieurs passages sur chaque question
Chaque question part trois fois sur chaque moteur, parce qu’une réponse générative varie d’un appel à l’autre. Un résultat isolé ne dit rien. C’est la stabilité entre les passages qui sépare un signal d’un accident, et elle se lit immédiatement quand on aligne les trois relevés d’une même question côte à côte.
Le relevé complet, pas seulement votre nom
Nous notons si votre marque est nommée, si votre domaine est cité en source, et surtout quels domaines occupent la réponse à votre place. Cette dernière colonne est celle qui sert le plus, parce qu’elle vous montre l’annuaire, le concurrent ou le média que le moteur a choisi de croire sur votre sujet.
L’indexation contrôlée d’abord
Une page que Google n’a pas prise à l’index ne peut être citée par personne, et c’est le préalable que la plupart des prestations GEO passent sous silence. Nous interrogeons l’interface d’inspection d’URL de Search Console, qui donne le verdict officiel page par page, avant d’aller mesurer quoi que ce soit dans les moteurs.
Le second relevé, quelques semaines après
Le même panel repart sur les mêmes moteurs avec le même nombre de passages, et l’écart se lit question par question. C’est le seul moment où l’on sait si le travail a servi, et c’est aussi celui où l’on constate parfois qu’il n’a rien changé, ce que nous vous dirons.
Ce que le relevé a donné sur notre propre site
Nous nous appliquons la méthode avant de la vendre, et le résultat n’est pas flatteur, ce qui est précisément pourquoi nous le publions.
Le 22 août 2026, douze questions sont parties trois fois sur trois moteurs, soit cent huit relevés. Notre marque est ressortie sur les questions qui la nomment. Sur les onze questions d’achat qui ne la nomment pas, elle n’est jamais apparue, ni citée en source ni mentionnée dans le corps de la réponse, sur aucun des trois moteurs et sur aucun des trois passages. Les répétitions n’ont pas bougé d’un point. C’est donc une absence stable et non un bruit de mesure.
À notre place, les moteurs citent un annuaire d’agences treize fois, un site de référencement neuf fois, puis une série d’agences suisses. Sur la question qui portait sur le GEO, l’un des moteurs a cité un autre de nos domaines, ce qui nous a appris quelque chose sur la répartition de nos propres surfaces que trois ans de suivi SEO ne nous avaient pas montré.
Le même relevé a trouvé que notre page GEO elle-même était détectée par Google et refusée à l’index, ce qui rendait toute question de citation prématurée. Vous lisez la page qui a été refaite pour cette raison.
Le coût technique de ces cent huit relevés est d’environ un franc trente d’appels aux moteurs. La valeur n’est pas là. Elle est dans le choix des questions, dans la lecture de ce qui occupe la réponse à votre place, et dans le fait de refaire exactement le même relevé quelques semaines plus tard.
Ce que nous corrigeons quand la mesure montre une absence
Le relevé sert à décider, pas à impressionner. Selon ce qu’il montre, le travail qui suit n’est pas du tout le même, et il arrive qu’il ne relève pas du GEO du tout.
Vos pages ne sont pas à l’index
Rien ne sert de travailler la citabilité d’une page qu’aucun moteur ne peut lire. On règle l’indexation d’abord. C’est du référencement classique, et nous vous le dirons même si c’est moins vendeur que la prestation que vous étiez venu chercher.
Vos pages sont indexées mais elles n’apprennent rien
Un moteur cite ce qu’il ne trouve pas ailleurs. Une page qui reformule ce que disent déjà trois cents autres pages ne sera jamais retenue comme source, quel que soit le soin mis à l’écrire, et le travail consiste alors à sortir ce que vous êtes seul à savoir : vos cas, vos chiffres, vos limites et ce que vous refusez de faire.
Votre entreprise n’existe pas comme entité
Les moteurs raisonnent sur des entités reliées entre elles, pas sur des pages isolées. Nous déclarons proprement qui vous êtes, où vous opérez, ce que vous vendez et à quoi vous êtes rattachés, dans un balisage que les machines lisent sans interprétation.
La réponse existe mais elle est éparpillée
Quand l’information qui répond à la question est vraie chez vous mais répartie sur six pages, aucun moteur ne la reconstitue. Le travail est alors de rassembler la réponse là où elle se cherche, en gardant les six pages pour ce qu’elles font déjà bien.
C’est un tiers qui fait autorité sur vous
Quand un annuaire ou un comparateur occupe systématiquement la réponse, la question devient stratégique et non technique. Selon les cas, on travaille la présence sur ce tiers, on lui dispute le terrain, ou on choisit une autre porte d’entrée.
Rien de tout cela, et c’est aussi une réponse
Il arrive que la mesure montre une visibilité correcte et qu’il n’y ait pas de chantier à ouvrir. Nous vous le dirons. Le relevé vous reste, et une prestation vendue sans besoin établi finit de toute façon par se voir.
Ce que nous ne promettrons pas
Le sujet est neuf, ce qui laisse beaucoup de place aux promesses invérifiables. Voici celles que nous refusons de faire.
Personne ne peut vous garantir une citation dans une réponse générative. Le mécanisme n’est ni public, ni stable, ni identique d’un moteur à l’autre. Une agence qui vous promet une place vous vend une conviction. Ce que nous faisons tient en trois temps : nous mesurons une position de départ, nous corrigeons ce qui est objectivement corrigeable, et nous remesurons dans les mêmes conditions.
Un relevé passé par les interfaces de programmation des moteurs n’est pas la réponse que verra un utilisateur connecté dans l’application grand public. Il n’y a ni personnalisation, ni mémoire de compte, ni historique. C’est une surface distincte, elle se compare très bien à elle-même dans le temps, et nous l’écrivons dans chaque relevé plutôt que de laisser croire que nous observons l’écran de vos clients.
Nous ne publierons pas non plus de pourcentage de progression sans la méthode et la période qui vont avec. Vous ne trouverez donc sur cette page ni multiplication des citations ni promesse chiffrée, parce que nous n’avons pas encore de mesure avant et après qui tienne l’examen sur un mandat client.
Enfin, le GEO ne remplace pas le référencement naturel et nous n’avons vu aucun cas où il le pourrait. Les moteurs génératifs s’appuient très largement sur ce que la recherche classique a déjà indexé et hiérarchisé, ce qui fait du référencement le socle et non l’ancienne méthode.
Comment ça se déroule
L’entretien de cadrage
Environ nonante minutes avec vous pour écrire les questions du panel. C’est la partie qui décide de la valeur de tout le reste, parce qu’un panel qui ne ressemble pas à vos acheteurs mesure quelque chose qui ne vous concerne pas.
Le contrôle d’indexation
Vos pages qui portent l’offre passent une par une à l’inspection d’URL, et le verdict officiel de Google est relevé pour chacune. C’est court. Le chantier s’arrête parfois là et se transforme en tout autre chose.
Le relevé de départ
Le panel gelé part sur les trois moteurs en trois passages. Vous recevez le relevé complet, question par question et moteur par moteur, avec les domaines qui occupent votre place.
Le plan, chiffré en effort
Chaque correction proposée porte son effort en heures et en pages touchées, son critère d’acceptation et la façon de revenir en arrière. Aucune action n’entre au plan sans que le relevé la justifie.
L’exécution, la vôtre ou la nôtre
Nos équipes peuvent exécuter le plan, ou vous le confiez à qui vous voulez, y compris à personne. Le relevé et le plan vous appartiennent dans les trois cas.
Le second relevé
Le même panel repart à l’identique quelques semaines plus tard et l’écart se lit ligne à ligne. C’est le moment de vérité de la prestation. Il tombe après le travail, jamais avant, et c’est bien pour cela que nous ne le vendons pas comme une garantie.
Ce que nous pouvons prouver aujourd’hui, niveau par niveau
Nous distinguons trois niveaux de preuve et nous vous disons lequel s’applique, plutôt que de les mélanger en une page de références.
Niveau 1. La méthode tourne sur nos propres domaines
Le relevé décrit plus haut a été exécuté sur ce site, et il a produit un constat défavorable que nous publions. Il tourne également sur nos autres propriétés et sur des mandats en cours, avec le même panel gelé et la même séparation des surfaces.
Niveau 2. Cas clients
Nous n’avons pas encore de mandat GEO dont le second relevé soit tombé et dont le client nous ait autorisés à publier les chiffres. Le jour où ce sera le cas, la mesure figurera ici avec sa méthode, sa période et son point de départ. En attendant, cette ligne reste vide plutôt que meublée.
Niveau 3. Le corpus technique
La méthode s’appuie sur un cadre documenté que nous maintenons, avec ses règles de traçabilité, ses seuils et ses limites écrites. Chaque constat que nous vous remettons cite la preuve horodatée dont il découle, et une affirmation sans preuve rattachée ne franchit pas notre propre contrôle qualité.
Questions fréquentes
Le GEO remplace-t-il le référencement naturel ?
Non, et rien n’indique aujourd’hui qu’il le fera. Les moteurs génératifs puisent largement dans ce que la recherche classique a indexé, ce qui fait du référencement le socle sur lequel la visibilité générative se construit.
Combien de temps avant de voir un effet ?
Nous programmons le second relevé quelques semaines après les corrections, et l’écart est parfois nul. Un délai plus court ne mesurerait que le hasard des réponses, et un délai plus long rendrait difficile d’attribuer l’écart aux corrections plutôt qu’au reste.
Pouvez-vous garantir que ChatGPT me citera ?
Nous ne le pouvons pas, et personne d’autre non plus, quoi qu’en dise une plaquette. Ce que nous garantissons est d’un autre ordre : une mesure reproductible de votre position de départ, un plan dont chaque action est justifiée par cette mesure, et un second relevé qui dira ce qui a bougé, y compris s’il n’a rien bougé.
Quels indicateurs suivez-vous ?
La part des questions du panel où votre marque est nommée, celle où votre domaine est cité en source, la stabilité de ces deux valeurs entre les passages, et l’inventaire des domaines qui occupent la réponse à votre place.
Faut-il créer beaucoup de pages ?
C’est rare, et le levier le plus fréquent consiste au contraire à rendre citable ce qui existe déjà, en rassemblant une réponse aujourd’hui éparpillée sur six pages et en y mettant ce que vous êtes seul à savoir. Créer des pages pour créer des pages produit exactement le contenu qu’aucun moteur ne choisit. Ça se voit tout de suite.
Travaillez-vous en dehors de la Suisse romande ?
La mesure ne dépend d’aucune zone et le relevé se paramètre sur votre marché et votre langue. Notre connaissance du terrain, elle, est romande, et c’est là que nous sommes utiles au-delà de la seule mesure.
Un relevé, avant tout engagement
Nous cadrons ensemble les questions que vos acheteurs posent, nous les faisons tourner sur les trois moteurs, et vous recevez le relevé complet. Il vous appartient, y compris si vous en restez là.
Environ nonante minutes d’entretien pour cadrer les questions, puis le relevé.


